Love letters
l'oeuvre
Le projet des love letters (lettres d'amour ) est né durant l'été 1952 par Christopher S.Strachey , un informaticien anglais.

Son oeuvre son présente comme une série de lettres d'amour auto-générée toutes les 30 secondes et signée par M.U.C adressé à son amante(e) .
Il s'est inspiré du jeu surréaliste cadavre exquis du début du 20ème siècle.Son projet est considéré comme étant le premier travail littérature numérique ou encore appelé littérature électronique et une première critique de hétéronormativité des expressions de l'amour. Strachey était connu pour être ouvertement homosexuel. [1]
genèse du projet
Le code utilisé originel des love letters est un programme combinatoire pour un ordinateur Manchester mark I Manchester mark I capable d'accepter son programme. Le code est aujourd'hui perdu.
la restauration par 2 auteurs
- 2010 , une première restauration:
- - Matt Stephon , le restaure pour un projet pour Musée des science et de l'industrie de Manchester pour l'exposition sur la Révolution de Manchester. Son travail a été réalisé sur un GIPHub mais ne met pas en pratique l'auto-génération.
- 2014, une seconde restauration:
- - L'auteur Nick Monfort recode les love letters et les place sa collection Memory Slam 2.0 Il dévoilé également la structure de chaque lettre dans un article du New Yorker en 2017 : "you are my [adjective] [noun]. my [adjective] [noun] [adverb] [verbs] your [adjective] [noun]." [2]. On peut retrouver, l'entiereté du code de Nick Montfort en python 2/3.

réception
Pour Stanley, ce programme est un jeu qui produit une illusion laissant penser que l'ordinateur pense.
Jacob Gaboury y vois Jacob Gaboury argues that the love letter generator exposes the impersonality of love, showing that "the false veneer lying at the heart of that most deeply human emotion is pure camp: an exultant love of the artificial"
Notes
- ↑ article écrit par Jacob Gaboury en 2013 et révisé en 2016 sur le site Rhizome A Queer History of Computing https://rhizome.org/editorial/2013/apr/9/queer-history-computing-part-three/
- ↑ article de New Yorker du 14 Février 2017 [1]