Raiponce

Raiponce , (en allemand : Rapunzel), est un conte allemand écrit par les frères Grimm figurant dans le recueil Contes de l'enfance et du foyer publié en 1812. Il s’agit d’un conte d'une grande renommée, notamment pour sa célèbre réplique « Raiponce, Raiponce, déroule tes cheveux pour que je monte » (« Rapunzel, Rapunzel, lass dein Haar herunter »)[1].
Résumé du conte
[modifier]Il était une fois un couple qui désirait ardemment un enfant. Depuis leur fenêtre, la femme, enceinte, admirait le vaste jardin de raiponces d'une sorcière crainte de tous. Prise d'une envie irrésistible d’une bonne salade de raiponces au point de dépérir, son mari s'introduit dans le jardin pour en voler mais se fait surprendre par la sorcière, qui accepte de lui laisser la vie sauve à la condition qu’il lui donne son enfant une fois mis au monde. La sorcière emporte donc la petite fille à sa naissance et la nomme Raiponce.
Une fois âgée de douze ans, la sorcière enferme la fillette, devenue d'une beauté incomparable, dans une tour sans porte ni escalier au beau milieu d'une forêt. Pour entrer, la sorcière l'appelle : « Raiponce, Raiponce, déroule tes cheveux pour que je monte ». La jeune fille, dotée de nattes d'or de vingt aunes de long, les laissait glisser pour servir d'échelle.
Quelques années plus tard, un fils de roi est ému par le chant de Raiponce qui chantait pour tromper sa solitude. Ne pouvant oublier la voix qui l’a tant bouleversé, il revient tous les jours dans la forêt pour l’écouter. Après avoir observé le manège de la sorcière, il utilise prononce le mot de passe pour monter la rejoindre et lui avouer ses sentiments. Bien qu’effrayée au départ, Raiponce accepte de l'épouser, pensant qu'il l'aimerait mieux que sa marraine.
Ils préparent leur fuite grâce à un tissu de soie apporté chaque soir par le prince pour en faire une échelle. Cependant, Raiponce trahit leur secret par inadvertance en demandant à la sorcière : « comment se fait-il que vous soyez si lourde à monter, alors que le fils du roi, lui, est en haut en un clin d’œil ? ». Furieuse, la sorcière coupe ses cheveux et l'abandonne dans un désert pour y vivre une existence misérable.
Le soir même, la sorcière piège le prince en utilisant les nattes coupées et le nargue. Désespéré, le jeune homme saute de la tour ; il survit à la chute, mais son atterrissage dans un buisson de ronces lui fait perdre la vue. Il erre plusieurs années en pleurant sa bien-aimée avant d'enfin la retrouver aux côtés des jumeaux dont elle a accouché. Il la reconnaît à sa voix, et Raiponce le rejoint en pleurant. « Deux de ses larmes ayant touché ses yeux », le prince recouvre la vue. Ils regagnent alors son royaume pour y vivre heureux de longues années.
Personnages
[modifier]- Raiponce : Héroïne du conte éponyme des frères Grimm. Elle est enlevée à ses parents par une sorcière et enfermée dans une tour isolée. Sa longue chevelure permet à la sorcière puis au prince d’accéder à la tour. Son personnage relève de l'archétype de « la jeune fille dans la tour » (the Maiden in the tower).
- La sorcière (Dame Gothel) : Antagoniste du récit. Elle élève Raiponce après l’avoir obtenue en échange de plantes magiques et la maintient enfermée dans une tour afin de la garder sous son contrôle. Il s'agit en réalité d'une magicienne (« Zauberin ») plutôt qu'une sorcière, dans la langue d'origine du conte. De même, « Gothel » signifie simplement « marraine ».
- Le prince : Il découvre Raiponce en entendant son chant et parvient à la rejoindre en utilisant sa chevelure. Leur rencontre conduit à une relation secrète, avant qu’il ne soit finalement séparé d’elle puis la retrouve. Il est, avec les parents de Raiponce, un des personnages qui nourrit le thème de la transgression au sein du récit.
- Les parents de Raiponce : Le conte s’ouvre sur le méfait initial qu'ils commettent : voler des plantes dans le jardin de la sorcière pour satisfaire les envies de la femme enceinte, entraînant ainsi la perte de leur enfant. Leur rôle est donc de déclencher l'aventure féerique. Conformément à la tradition du conte, ces deux personnages restent anonymes. Cela résulterait de la volonté des auteurs d'offrir au conte une dimension universelle [2].
- La tour et la chevelure : Bien qu’ils ne soient pas des personnages à proprement parler, la tour et la chevelure de Raiponce jouent un rôle central dans le conte. La tour dans laquelle Raiponce est enfermée constitue le lieu principal de l’action. Sa chevelure, extrêmement longue, joue un rôle essentiel dans le déroulement du récit, permettant l’accès à la tour. [3]
Variantes et antécédents
[modifier]Le schéma de l'intrigue de Raiponce connaît des occurrences antérieures qui suivent l'archétype de « la jeune fille de la tour ». En revanche, aujourd’hui aucun document officiel ne prouve ni ne dément une inspiration directe de ces variantes.
Dans le domaine mythique
[modifier]
Il se peut que l'archétype de « la jeune fille dans la tour », qui caractérise le conte de Raiponce, provienne de l'histoire de Barbe d'Héliopolis. Sainte Barbara serait une femme d'une grande beauté et aux longs cheveux qui aurait été enfermée dans une tour par son père afin de la protéger de ses prétendants [4]. Sa légende a été incluse dans Le Livre de la Cité des Dames de Christine de Pizan (1405), une oeuvre qui était connue à travers toute l'Europe, ce qui justifierait la reprise de l'archétype par les écrivains des siècles qui ont suivi [5]
Variantes littéraires
[modifier]De nombreux spécialistes identifient la Petrosinella (« Fleur-de-Persil ») de Giambattista Basile comme la plus ancienne attestation écrite de l’intrigue connue à ce jour. Ce conte en dialecte napolitain apparaît en 1634 dans un recueil intitulé Lo cunto de li cunti[note 1]. Le fond de l’histoire reste assez similaire à celui de Raiponce. Cependant, à la différence des versions ultérieures, la figure du père est inexistante. C’est donc la mère elle-même qui commet la transgression. La plante dérobée qui donnera son nom à l’héroïne est le persil, et le rôle du ravisseur est occupé par une ogresse et non une magicienne. Les changements les plus importants concernent principalement la fin du conte, qui repose sur la fuite du couple héroïque au moyen de trois glands magiques permettant aux amants de se débarrasser de l’ogresse. L’histoire s’achève sur le mariage de la jeune fille et de son prince.
La Raiponce des Grimm se rapproche surtout de la variante française de Charlotte-Rose de Caumont de La Force [6], Persinette [7], publié en 1692 [note 2] dans son recueil Les Contes des contes pendant son confinement dans un couvent par Louis XIV pour mauvaise conduite. C’est dans cette version-là que la grossesse et l’exil de l’héroïne, la cécité du prince et la scène des retrouvailles entre les amants sont introduits dans le conte. L’ogresse, devenue fée, y incarne une figure maternelle pour la jeune fille qu’elle finit même par pardonner à la fin de l’histoire.
Malgré les similarités marquantes entre Petrosinella et Persinette, La Force revendique l’originalité de son conte. Le folkloriste Paul Delarue et la théoricienne littéraire Marie-Louise Ténèze contestent ce postulat, déclarant que « Mlle de La Force n'a [...] pas inventé ce conte comme elle le prétend [...] elle paraît avoir remanié seulement la fin du conte", avant d’ajouter que la version de Persinette « semble avoir influencé celle de Grimm en certaines de ses parties. » [6]
Les frères Grimm, eux, clament que « tout ce qui a été puisé dans la tradition orale et réuni ici est purement allemand pour sa naissance et sa mise en forme (à l'exception peut-être du Chat botté) » [8], après avoir pourtant affirmé avoir puisé dans les collections napolitaine et française pour bâtir leur propre recueil [9].
La question des éventuelles influences et inspirations ayant contribué à la création de Raiponce fait encore débat aujourd’hui. L’universitaire Jean Mainil privilégie « le concept de (re)configuration générique »[note 3] plutôt que celui de la réécriture pour désigner les dialogues intertextuels derrière la rédaction du conte allemand [2].
Essais et critiques
[modifier]Évolutions éditoriales
[modifier]Le conte Raiponce des Frères Grimm a donné lieu à de nombreuses analyses critiques, qui en soulignent la complexité symbolique ainsi que les transformations qu’il a connues au fil du temps. En effet, les chercheurs s’accordent à considérer que ce récit dépasse le simple cadre du conte pour enfants en raison de la complexité des interprétations qu’il suscite.
De fait, plusieurs études mettent en avant les évolutions du texte, notamment l’ouvrage de Christiane Connan-Pintado , Fortune des Contes des Grimm en France , qui met en lumière les nombreux remaniements qu’ont subi les contes des Grimm, dont Raiponce, entraînant des modifications dans leur portée symbolique. Les réécritures contemporaines participent également à ce processus en proposant de nouvelles lectures du récit, notamment autour des questions de genre, de violence ou de représentation de l’enfance. [10]
Dimension initiatique
[modifier]D’un point de vue littéraire, l’étude de Jean Mainil , publiée dans la revue le corpus « purement allemand pour sa naissance et sa mise en forme » des Frères Grimm [2] souligne l’aspect initiatique du conte. Le récit s’organise autour d’une succession d’épreuves, à savoir l’enfermement, la séparation puis la libération, qui inscrivent le parcours de l’héroïne dans un schéma caractéristique du conte merveilleux. Ce schéma narratif participe également à la construction d’une morale émancipatrice.
Cela renvoie par ailleurs aux modèles théoriques du conte développés par Vladimir Propp, qui sont fondés sur l’enchaînement d’épreuves qui structurent le récit et tendent vers une progression morale et philosophique du personnage. [11]
Réception critique et changements
[modifier]Des critiques comme l’article « Letting Her Hair Down » du New York Times insistent sur les aspects plus ambigus du récit. Les premières versions du conte comprenaient en effet des éléments plus sombres, que les auteurs ont progressivement atténués dans leurs éditions ultérieures. Ces changements reflètent de la réception critique qui a fait passer le conte d’un statut d’objet savant à une œuvre destinée à un public jeunesse. [12]
Lecture psychologique
[modifier]Enfin, certaines approches privilégient une lecture psychologique du conte en mettant en avant les enjeux de dépendance et d’émancipation. C’est le cas de l’analyse proposée par Frédérique Korzine [13] où la relation entre Raiponce et la sorcière est interprétée comme une forme d’emprise maternelle, empêchant la construction de l’autonomie. L’enfermement dans la tour symboliserait ainsi une dépendance affective et dans cette perspective, le parcours de l’héroïne serait marqué par une quête de reconstruction de soi.
Adaptations
[modifier]Du conte au film
[modifier]Film Disney
[modifier]Réalisé par Byron Howard et sorti en 2010, le film d’animation Raiponce , (« Tangled » en anglais), est aujourd’hui classé parmi les classiques d’animation des studios Disney. [14]. En effet, le film constitue l’une des adaptations contemporaines les plus populaires du conte des Frères Grimm. Disney conserve des éléments emblématiques du conte tels que la tour, la chevelure magique ou encore la figure maternelle antagoniste; mais se distingue par une intrigue originale et de nouveaux personnages comme Flynn Ryder, Maximus etc. L’œuvre cinématographique prend également un ton plus léger, voire humoristique, et atténue les aspects plus sombres du conte afin de se conformer aux attentes d’un public familial.[15]
Série animée
[modifier]Développée à partir du film de 2010, la série Raiponce est également produite par les studios Disney et est diffusée sur Disney Channel dès 2017. La série télévisée prolonge l’univers narratif du film en mettant en scène Raiponce et ses amis dans de nouvelles aventures. Elle propose de ce fait, une réelle suite où l’héroïne éponyme doit s'habituer à sa nouvelle vie en tant que princesse du Royaume de Corona et percer le mystère concernant le retour de ses cheveux magiques. [16]
Live-action
[modifier]Les studios Disney ont également lancé le développement d’une adaptation en live-action de Raiponce. Ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large de réinterprétation des films d’animation en films physiques. Cette nouvelle version devrait donc proposer une relecture du récit. Il est probable que le personnage de Raiponce soit incarné par l’actrice australienne Teagan Croft. [17]
Réécritures contemporaines
[modifier]De même, les adaptations modernes du conte passent par des réécritures littéraires et des éléments culturels.
Romans
[modifier]- Raiponce - les Contes interdits de Louis-Pier Sicard
- Roman paru en 2019 aux éditions ADA qui propose une réécriture horrifique du conte et qui s’inscrit dans la collection Les Contes interdits [18]
- Fleur aux Pétales d’Or de Flora Peony
- Roman auto-édité paru en 2024 qui revisite le conte sous la forme d’une dark romance [19]
Bandes Dessinées
[modifier]- Et à la fin, ils meurent de Lou Lubie
- Essai sous forme de BD humoristique des éditions Delcourt publié en 2021 qui retrace l’origine des contes dont Raiponce [20]
- Raiponce : Un Conte Écologique de Paul Geai
- BD jeunesse franco-japonaise publié en 2024 chez Le Cosmographe , qui apporte une dimension écologique et un souci de la nature au conte. [21]
Héroïne de la culture populaire
[modifier]- Raiponce apparaît et est parodiée dans Shrek 3 [22]
- Elle est également modernisée dans la série Ever After High et s’inscrit dans un univers scolaire avec d’autres héros de conte [23]
- On retrouve, par ailleurs, dans le parc d’attraction Efteling , présent au Pays-Bas, une tour de 10m de haut où la tresse de Raiponce permet à la sorcière de grimper [24]
Origine de la plante "Raiponce"
[modifier]Origine botanique
[modifier]L’identification botanique de la plante « Raiponce » dans le conte des frères Grimm est ambiguë. Le nom peut faire référence à trois plantes distinctes, chacune apportant une nuance différente au récit :
- La Mâche (Valerianella locusta) : Appelée Feldsalat en allemand, elle est aussi désignée par le terme régional Rapunzel. C'est l'interprétation la plus courante aujourd'hui.
- La Campanule raiponce (Campanula rapunculus) : Cette plante est entièrement comestible, de la racine jusqu’ aux feuilles. Très consommée au Moyen Âge, elle est remarquable par ses fleurs violettes en forme de clochettes. [25]
- La Raiponce en épi ou Phyteuma (Phyteuma spicatum) : Aussi appelée « Griffe du diable » (Teufelskralle), ses racines charnues rappellent la forme d'un navet (du latin rapunculus, signifiant « petite rave »).
L'interprétation de Gabriele Uhlmann
[modifier]L'auteure Gabriele Uhlmann propose une lecture symbolique et médicinale de la plante, soulignant un double aspect :
- Plante de fertilité et de risque : Dans les versions antérieures au conte des frères Grimm (comme Petrosinella de Giambattista Basile), la plante utilisée est le persil. Le persil contient de l'apiol, une substance qui, à haute dose, peut être abortive mais aussi perçue comme aphrodisiaque.
- L’herbe d’accouchement (Gebärkraut) : Uhlmann dresse un parallèle avec le mythe babylonien d'Ishtar et l'herbe magique facilitant l'enfantement. Dans cette optique, dans le conte en volant la plante, le mari ne dérobe pas seulement de la nourriture, il s'approprie le pouvoir de « donneuse de vie" détenu par la Mère Gothel.
Origine étymologique
[modifier]Le terme Rapunzel n'est utilisé pour désigner la mâche que dans certaines régions d'Allemagne (Saxe, Thuringe, Hesse). Friedrich Schulz, dont l'œuvre a inspiré les frères Grimm, ayant vécu dans ces régions, c’est ce régionalisme qui s'est imposé dans la version finale du conte. Ce choix linguistique a ainsi remplacé le « persil » des versions latines et italiennes. [26]
Notes et références
[modifier]Notes
[modifier]- ↑ Aussi connu sous le nom de Pentamerone. La traduction française est intitulée Le Conte des contes ou Le Divertissement des petits enfants.
- ↑ L'édition qui se trouve dans la Bibliothèque Nationale de France date de 1698, mais selon Claude Dauphiné la date de publication originale serait de 1692. Voir Charlotte-Rose de Caumont La Force une romancière du XVIIe siècle.
- ↑ Voir « le concept de (re)configuration générique » dans Ute Heidmann et Jean-Michel Adam, Textualité et intertextualité des contes, 2010
Références
[modifier]- ↑ Rapunzel (Grimm), sur Gallica
- ↑ 2,0 2,1 et 2,2 Jean Mainil, « Persinette en Allemagne : le corpus "purement allemand pour sa mise en forme" des frères Grimm », Féeries. Etudes sur le conte merveilleux, XVIIe-XIXe siècle [En ligne], n°9, mis en ligne le 15 octobre 2013, p. 29-54 (DOI : [1], consulté le 05 avril 2025)
- ↑ Fiche de lecture du conte par l’encyclopédie d’Universalis https://www.universalis.fr/encyclopedie/contes-de-l-enfance-et-du-foyer/.
- ↑ Jonathan Young, « A Day to Honor Saint Barbara » sur folkstory.com, 2013.
- ↑ Kate Forsyth, The Rebirth of Rapunzel: A Mythic Biography of the Maiden in the Tower, 2016.
- ↑ 6,0 et 6,1 Le Conte populaire français Paul Delarue et Marie-Louise Ténèze, 1997, sur Gallica
- ↑ Persinette (Mademoiselle de la Force), sur Gallica
- ↑ Grimm, « Préface à la première édition du tome 2 », Contes pour les enfants et la maison, tome 2 (1815) p. 484
- ↑ Grimm, « Préface à la première édition du tome 1 », Contes pour les enfants et la maison, tome 1 (1812) p. 479
- ↑ Catherine d'Humières, « Les Contes des Grimm en héritage », Acta fabula, volume 15, n°8, Essais critiques, octobre 2014, URL : [2], consulté le 10 avril 2026. DOI : [3]
- ↑ Article de la BNF sur les contes de fées https://essentiels.bnf.fr/fr/litterature/themes-et-genres/3b1ffd27-797a-4c0e-a84a-d3e9fe65f237-contes-fees/article/a526d00a-3fb7-4e7c-a56e-3adfb17f474d-mise-l-epreuve.
- ↑ Article du New York Times, « Letting Her Hair Down » : https://archive.nytimes.com/www.nytimes.com/books/97/11/16/reviews/971116.16lavint.html .
- ↑ Analyse psychanalytique du conte Raiponce de Frédérique Korzine sur son blog : https://www.psy-coach-versailles.com/blog/lien-maternel-analyse-psychanalytique-raiponce .
- ↑ Liste des classiques d’animation de Disney recensé par Sens Critique : https://www.senscritique.com/liste/classiques_d_animation_disney/2792 .
- ↑ Article du blog « Chronique Disney sur le film d’animation « Raiponce » : https://www.chroniquedisney.fr/animation/2010-raiponce.htm .
- ↑ Article du blog « Chronique Disney » sur la série d’animation « Raiponce »https://www.chroniquedisney.fr/serie-03-TD/2017-raiponce-serie-S1.htm .
- ↑ Article du journal « Première » au sujet du live-action de Raiponce en cours : https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Disney-a-choisi-sa-Raiponce-pour-le-film-en-live-action .
- ↑ Présentation de la réécriture de Raiponce par Louis-Pier Sicard sur Booknode : https://booknode.com/les_contes_interdits_raiponce_02745885 .
- ↑ Présentation de la réécriture de Raiponce par Flora Peony sur le site de la Fnac : https://www.fnac.com/livre-numerique/a20997050/Flora-Peony-Fleur-aux-petales-d-or .
- ↑ Blog présentant la BD de Lou Lubie : https://www.loulubie.fr/livres/et-a-la-fin-ils-meurent .
- ↑ site des éditions « Le Cosmographe » présentant la BD de Paul Geai : https://www.lecosmographe.fr/catalogue/cosmo/raiponce/#:~:text=L'enfant%2C%20une%20jeune%20Raiponce,la%20sorci%C3%A8re%20y%20deviennent%20exub%C3%A9rants..
- ↑ Blog « Ninis Beauty » recensant les réécritures de Raiponce : https://www.ninisbeauty.fr/raiponce-secrets-adaptations/?srsltid=AfmBOopAP-4t1ExwwfooqpXMaZA1SuEVzAd8jr0Tu7UX-6bQMJKz-Sw1 .
- ↑ Site du fandom « Ever After High » : https://everafterhigh.fandom.com/fr/wiki/Raiponce .
- ↑ Site du parc d’attraction néerlandais « Efteling » : https://themeparkguide.fr/pretparken/efteling/attracties/sprookjesbos/raponsje/.
- ↑ « Campanule raiponce », sur florealpes.com
- ↑ Alles über Rapunzel-das Märchen entschlüsselt, sur gabriele-uhlmann.de